La facturation au signe

Le travail de correction ne se facture normalement pas à l’heure mais au signe, ce qui est plus juste pour le client, puisque le coût ne dépend donc pas de la vitesse de travail du prestataire, mais du volume de texte à corriger.

Or, traditionnellement, la facturation du travail de correction se fait au nombre de signes et non, par exemple, au nombre de mots.

Les signes sont toutes les lettres, tous les signes de ponctuation et toutes les espaces*. Leur somme se trouve facilement dans Word sous l’onglet « révision », en cliquant sur le bouton « statistiques ». Voici un exemple de ce que l’on obtient :

Exemple decompte des signes

On s’aperçoit que, en toute logique, le nombre de signes est à peu près égal à la somme du nombre de caratères espaces non compris (lettres + ponctuations) et du nombre de mots, puisqu’il y a environ une espace par mot. La différence observée s’explique par le fait qu’il n’y a pas d’espace correspondant au dernier mot d’un paragraphe. À l’inverse, il arrive souvent qu’il y ait des doubles espaces (à supprimer). D’ailleurs, cliquez ici pour mieux comprendre pourquoi les espaces sont également facturées.

Enfin, pour plus de lisibilité, les tarifs affichés ne sont pas donnés pour 1 signe mais pour 1 000 signes. Par exemple, 4,50 € pour 1 000 signes est plus facile à appréhender que 0,0045 € pour 1 signe. 

*Le mot « espace » est féminin en typographie.

 

 

 

 

 

Date de dernière mise à jour : 03 jan 2021